Programme / La France dans le monde / Dossier 29

Affaires étrangères & diplomatie

Comment défendre les intérêts et valeurs françaises sans isolement ni alignement automatique ?

Mis à jour le 27 septembre 2026

Ma position

Ni isolement, ni alignement automatique : défendre nos intérêts et nos valeurs.

La France doit tenir ses alliances sans renoncer à sa voix. Soutenir l'Ukraine, c'est défendre notre propre sécurité.

Ce que je propose

  • Maintenir le soutien à l'Ukraine, en mobilisant les avoirs russes immobilisés.
  • Rester dans l'OTAN en y renforçant le pilier européen.
  • Des partenariats d'égal à égal avec l'Afrique, l'Inde et l'Amérique latine.
  • Au Proche-Orient, agir pour un cessez-le-feu durable et une solution à deux États.

Comment je le finance

Budget de l'aide publique au développement recentré sur les pays partenaires et les biens communs mondiaux.

Ce qui me ferait changer d’avis

Si un partenariat ne sert ni nos intérêts ni nos valeurs, je le réexamine publiquement.

Éléa Thomas · position publiée le 24 octobre 2026

Contester cette position

Le dossier de travail ci-dessous montre d’où vient cette position : les faits, les pistes comparées, les objections et la méthode de chiffrage.

Le problème

Le dossier doit distinguer le problème mesurable, ses causes plausibles, les populations concernées et les contraintes de mise en œuvre. Une corrélation ne vaut pas causalité ; les indicateurs doivent être suivis dans le temps et par territoire lorsque cela est pertinent.

Ce que l’on sait

  • La diplomatie doit être reliée aux intérêts économiques, de sécurité, européens et humanitaires.
  • L’aide publique au développement et l’action extérieure des collectivités constituent des composantes distinctes à documenter.

Les pistes étudiées

  • diversifier partenariats — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

  • articuler diplomatie économique et sécurité — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

  • évaluer régulièrement l’aide et l’action extérieure — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

Ce que proposent les candidats

Aucune position n’est déduite d’une absence de source. Les positions de candidats ou partis doivent être renseignées uniquement à partir de sources primaires datées et séparées des faits. Le comparateur devra distinguer : documenté / attribué / non documenté / contradictoire.

Les objections

Les arbitrages entre intérêts économiques, sécurité et droits peuvent être conflictuels ; les effets diplomatiques sont difficiles à quantifier.

Les effets à surveiller

  • emploi et revenus ;
  • prix et pouvoir d’achat ;
  • investissement et productivité ;
  • finances publiques et dette ;
  • effets territoriaux et distributionnels ;
  • effets juridiques et européens ;
  • effets comportementaux et risques de contournement.

Les scénarios

  • Central : mise en œuvre complète avec hypothèses prudentes.
  • Favorable : adoption rapide, coûts de transition maîtrisés et effets comportementaux favorables.
  • Défavorable : retards, coûts supérieurs, effets de second ordre défavorables ou contraintes juridiques.
  • Statu quo : référence obligatoire pour éviter de comparer une réforme à une absence de référence.

Comment le coût sera calculé

Règle : les montants ci-dessous sont des modèles de calcul et des hypothèses de sensibilité, pas des coûts politiques définitifs. Aucun montant n’est présenté comme certain sans assiette, unité, calendrier et source.

Partenariats

  • Formule : Budget diplomatique/aide × programme; retour économique/stratégique à documenter.
  • Paramétrage à tester : Séparer aide et influence.

Diplomatie économique

  • Formule : Coût missions; export/investissement attribuable.
  • Paramétrage à tester : Attribution prudente.

Évaluation aide

  • Formule : Impact = résultats / euro; réallocation conditionnelle.
  • Paramétrage à tester : Évaluations indépendantes.

Gate de financement

  • Chaque option doit identifier une recette, une économie, un redéploiement ou accepter explicitement un impact sur déficit/dette.
  • Les options concurrentes ne sont pas additionnées automatiquement.
  • Les économies comportementales ou macroéconomiques ne sont comptées qu’après justification empirique.
La méthode de chiffrage commune aux 36 dossiers
  • Coût brut : dépense ou perte de recettes avant comportement induit.
  • Financement : recette, économie, redéploiement ou dette explicitement identifiés.
  • Coût net : coût brut moins économies/recettes directement attribuables.
  • Incidence : qui paie réellement après adaptation des prix, salaires, profits et comportements.
  • Horizon : distinguer année 1, régime de croisière et effets différés.
  • Incertitude : fournir une fourchette lorsque le chiffrage dépend d’hypothèses.

Comment mesurer la réussite

  • exportations
  • partenariats
  • APD
  • délais de réponse aux crises

Quand revoir la décision

La mesure doit être revue si les indicateurs dévient de la trajectoire définie, si son coût dépasse la fourchette annoncée, si une contrainte juridique apparaît ou si les effets de second ordre contredisent l’objectif initial.

Sources

Arbitrage Éléa

À documenter — pas de validation automatique. Une éventuelle décision doit préciser les objectifs, les hypothèses, le financement, les indicateurs, les incertitudes et les conditions de réexamen.

Avancement du dossier

  • structure du problème
  • faits de base / état des lieux
  • options à tester
  • red team initiale
  • indicateurs
  • chiffrage paramétrique mesure par mesure — hypothèses explicites; validation monétaire finale par source/assiette encore requise
  • positions politiques primaires vérifiées — vérifiées lorsqu’une source primaire exploitable a été retrouvée; autres positions conservées comme non vérifiées
  • validation juridique spécifique
  • décision publique finale
Voter pour Éléa