Ma position
Vie chère, eau et santé : les priorités des Outre-mer d'abord.
Les Ultramarins paient plus cher pour moins de services publics. C'est une inégalité que la République ne peut plus accepter.
Ce que je propose
- Lutter contre la vie chère : plus de concurrence dans l'importation et la distribution, réforme de l'octroi de mer.
- Un plan d'urgence pour l'eau potable là où les coupures sont fréquentes.
- Des moyens de santé renforcés et des hôpitaux modernisés.
- Plus de pouvoir de décision aux territoires qui le demandent.
Comment je le finance
Redéploiement des dispositifs fiscaux ultramarins vers ces priorités, après évaluation.
Ce qui me ferait changer d’avis
Si l'écart de prix avec l'Hexagone ne se réduit pas, je renforce les mesures de concurrence.
Éléa Thomas · position publiée le 24 octobre 2026
Le dossier de travail ci-dessous montre d’où vient cette position : les faits, les pistes comparées, les objections et la méthode de chiffrage.
Le problème
Le dossier doit distinguer le problème mesurable, ses causes plausibles, les populations concernées et les contraintes de mise en œuvre. Une corrélation ne vaut pas causalité ; les indicateurs doivent être suivis dans le temps et par territoire lorsque cela est pertinent.
Ce que l’on sait
- Les politiques outre-mer doivent tenir compte des écarts de prix, d’accès aux services, de transport, d’énergie, d’emploi et de risques naturels.
- Les indicateurs nationaux moyens peuvent masquer des écarts très importants entre territoires ultramarins.
Les pistes étudiées
-
cibler écarts de prix et services — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.
-
améliorer continuité logistique et énergétique — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.
-
adapter politiques de logement et d’emploi aux réalités locales — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.
Ce que proposent les candidats
Aucune position n’est déduite d’une absence de source. Les positions de candidats ou partis doivent être renseignées uniquement à partir de sources primaires datées et séparées des faits. Le comparateur devra distinguer : documenté / attribué / non documenté / contradictoire.
Les objections
Les politiques uniformes peuvent être inadaptées ; les compensations peuvent créer des effets de rente si elles ne sont pas ciblées.
Les effets à surveiller
- emploi et revenus ;
- prix et pouvoir d’achat ;
- investissement et productivité ;
- finances publiques et dette ;
- effets territoriaux et distributionnels ;
- effets juridiques et européens ;
- effets comportementaux et risques de contournement.
Les scénarios
- Central : mise en œuvre complète avec hypothèses prudentes.
- Favorable : adoption rapide, coûts de transition maîtrisés et effets comportementaux favorables.
- Défavorable : retards, coûts supérieurs, effets de second ordre défavorables ou contraintes juridiques.
- Statu quo : référence obligatoire pour éviter de comparer une réforme à une absence de référence.
Comment le coût sera calculé
Règle : les montants ci-dessous sont des modèles de calcul et des hypothèses de sensibilité, pas des coûts politiques définitifs. Aucun montant n’est présenté comme certain sans assiette, unité, calendrier et source.
Prix/services
- Formule : Coût = dispositifs × bénéficiaires; effet prix = transfert effectivement répercuté.
- Paramétrage à tester : Incidence ménage/entreprise.
Logistique/énergie
- Formule : CAPEX + OPEX; gain = rupture/coût énergétique évité.
- Paramétrage à tester : Par territoire.
Logement/emploi
- Formule : Coût = logements/emplois × ticket; gain = réduction chômage/surcoût logement.
- Paramétrage à tester : Comparer avec métropole.
Gate de financement
- Chaque option doit identifier une recette, une économie, un redéploiement ou accepter explicitement un impact sur déficit/dette.
- Les options concurrentes ne sont pas additionnées automatiquement.
- Les économies comportementales ou macroéconomiques ne sont comptées qu’après justification empirique.
La méthode de chiffrage commune aux 36 dossiers
- Coût brut : dépense ou perte de recettes avant comportement induit.
- Financement : recette, économie, redéploiement ou dette explicitement identifiés.
- Coût net : coût brut moins économies/recettes directement attribuables.
- Incidence : qui paie réellement après adaptation des prix, salaires, profits et comportements.
- Horizon : distinguer année 1, régime de croisière et effets différés.
- Incertitude : fournir une fourchette lorsque le chiffrage dépend d’hypothèses.
Comment mesurer la réussite
- écart de prix
- chômage
- accès aux soins/éducation
- coût logistique
Quand revoir la décision
La mesure doit être revue si les indicateurs dévient de la trajectoire définie, si son coût dépasse la fourchette annoncée, si une contrainte juridique apparaît ou si les effets de second ordre contredisent l’objectif initial.
Sources
- Ministère des Outre-mer — https://www.outre-mer.gouv.fr/
Arbitrage Éléa
À documenter — pas de validation automatique. Une éventuelle décision doit préciser les objectifs, les hypothèses, le financement, les indicateurs, les incertitudes et les conditions de réexamen.
Avancement du dossier
- structure du problème
- faits de base / état des lieux
- options à tester
- red team initiale
- indicateurs
- chiffrage paramétrique mesure par mesure — hypothèses explicites; validation monétaire finale par source/assiette encore requise
- positions politiques primaires vérifiées — vérifiées lorsqu’une source primaire exploitable a été retrouvée; autres positions conservées comme non vérifiées
- validation juridique spécifique
- décision publique finale