Programme / Un État juste et efficace / Dossier 34

Administration

Comment simplifier les démarches et améliorer qualité, rapidité et productivité des services publics ?

Mis à jour le 27 septembre 2026

Ma position

Simplifier avant de numériser : dites-le une fois, l'État fait le reste.

Trop de démarches, trop d'organismes, trop de formulaires. L'État doit servir les gens, pas l'inverse.

Ce que je propose

  • Le principe « dites-le-nous une fois » appliqué partout : les administrations partagent les informations.
  • Fusionner les agences et organismes qui font doublon.
  • Un guichet France Services à moins de 20 minutes de chaque Français.
  • Un accueil humain toujours possible, même quand la démarche est en ligne.

Comment je le finance

Les fusions d'organismes financent l'extension des guichets de proximité.

Ce qui me ferait changer d’avis

Si la satisfaction des usagers baisse, je revois l'organisation.

Éléa Thomas · position publiée le 24 octobre 2026

Contester cette position

Le dossier de travail ci-dessous montre d’où vient cette position : les faits, les pistes comparées, les objections et la méthode de chiffrage.

Le problème

Le dossier doit distinguer le problème mesurable, ses causes plausibles, les populations concernées et les contraintes de mise en œuvre. Une corrélation ne vaut pas causalité ; les indicateurs doivent être suivis dans le temps et par territoire lorsque cela est pertinent.

Ce que l’on sait

  • La simplification doit être mesurée par délais, taux de réussite, nombre de démarches, coût administratif et satisfaction.
  • La numérisation peut réduire certains coûts mais créer des exclusions si des voies d’accès alternatives disparaissent.

Les pistes étudiées

  • simplifier avant de numériser — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

  • mesurer qualité et délais par service — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

  • réorganiser fonctions support et achats lorsque gains documentés — à chiffrer avant toute décision et à comparer avec une option de statu quo ou d’inaction.

Ce que proposent les candidats

Aucune position n’est déduite d’une absence de source. Les positions de candidats ou partis doivent être renseignées uniquement à partir de sources primaires datées et séparées des faits. Le comparateur devra distinguer : documenté / attribué / non documenté / contradictoire.

Les objections

La numérisation peut exclure certains publics ; les réorganisations administratives ont des coûts de transition élevés.

Les effets à surveiller

  • emploi et revenus ;
  • prix et pouvoir d’achat ;
  • investissement et productivité ;
  • finances publiques et dette ;
  • effets territoriaux et distributionnels ;
  • effets juridiques et européens ;
  • effets comportementaux et risques de contournement.

Les scénarios

  • Central : mise en œuvre complète avec hypothèses prudentes.
  • Favorable : adoption rapide, coûts de transition maîtrisés et effets comportementaux favorables.
  • Défavorable : retards, coûts supérieurs, effets de second ordre défavorables ou contraintes juridiques.
  • Statu quo : référence obligatoire pour éviter de comparer une réforme à une absence de référence.

Comment le coût sera calculé

Règle : les montants ci-dessous sont des modèles de calcul et des hypothèses de sensibilité, pas des coûts politiques définitifs. Aucun montant n’est présenté comme certain sans assiette, unité, calendrier et source.

Simplification

  • Formule : Gain = démarches supprimées × coût administratif unitaire.
  • Paramétrage à tester : Mesurer temps usager + agent.

Qualité/délais

  • Formule : Coût SI/mesure; gain = temps évité.
  • Paramétrage à tester : Publier par service.

Fonctions support

  • Formule : Économie = effectifs/coûts évités − coûts de transition.
  • Paramétrage à tester : Ne pas compter les postes supprimés comme économies si redéployés.

Gate de financement

  • Chaque option doit identifier une recette, une économie, un redéploiement ou accepter explicitement un impact sur déficit/dette.
  • Les options concurrentes ne sont pas additionnées automatiquement.
  • Les économies comportementales ou macroéconomiques ne sont comptées qu’après justification empirique.
La méthode de chiffrage commune aux 36 dossiers
  • Coût brut : dépense ou perte de recettes avant comportement induit.
  • Financement : recette, économie, redéploiement ou dette explicitement identifiés.
  • Coût net : coût brut moins économies/recettes directement attribuables.
  • Incidence : qui paie réellement après adaptation des prix, salaires, profits et comportements.
  • Horizon : distinguer année 1, régime de croisière et effets différés.
  • Incertitude : fournir une fourchette lorsque le chiffrage dépend d’hypothèses.

Comment mesurer la réussite

  • délai de démarche
  • taux de résolution
  • coût administratif
  • satisfaction

Quand revoir la décision

La mesure doit être revue si les indicateurs dévient de la trajectoire définie, si son coût dépasse la fourchette annoncée, si une contrainte juridique apparaît ou si les effets de second ordre contredisent l’objectif initial.

Sources

Arbitrage Éléa

À documenter — pas de validation automatique. Une éventuelle décision doit préciser les objectifs, les hypothèses, le financement, les indicateurs, les incertitudes et les conditions de réexamen.

Avancement du dossier

  • structure du problème
  • faits de base / état des lieux
  • options à tester
  • red team initiale
  • indicateurs
  • chiffrage paramétrique mesure par mesure — hypothèses explicites; validation monétaire finale par source/assiette encore requise
  • positions politiques primaires vérifiées — vérifiées lorsqu’une source primaire exploitable a été retrouvée; autres positions conservées comme non vérifiées
  • validation juridique spécifique
  • décision publique finale
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